L’air intérieur que nous respirons est deux à cinq fois plus pollué que celui d’un environnement extérieur. L’OMS évalue à 235 millions le nombre d’asthmatiques dans le monde et pointe régulièrement les allergènes intérieurs comme l’une des causes majeures de l’asthme, qui est la maladie chronique la plus courante chez l’enfant. C’est à partir de ce constat que les Docteurs en Médecine Géhanne et Boulengier (pédiatre), exerçant au Mans, ont étudié l’influence d’un purificateur d’air sur des enfants et adultes souffrant de troubles asthmatiques et allergiques. Ce purificateur d’air d’un nouveau genre baptisé «Aube» a été mis au point par la startup normande AYKOW et a accompagné ces patients pendant plus de six mois dans leur quotidien.

Une expérience concluante

L’utilisation du purificateur d’air a eu un impact notable chez la majorité des patients. En effet, durant la phase d’étude, les médecins ont pu constater une forte réduction voire l’arrêt complet de traitements médicamenteux chez la plupart de ces patients souffrant de toux chroniques et asthmatiformes, d’éternuements, de démangeaisons et d’eczéma : «avec l’utilisation de l’appareil, Arthur (2 ans) a arrêté son traitement et avait des nuits plus confortables» explique le docteur Géhanne. Clémence (8 ans), Nell (3 ans), Augustin (7 ans), Maxime (4 ans) ou Émilie (24 ans) ont également pu retrouver un confort de vie. Le docteur Boulengier constate «une réduction voire un arrêt total des épisodes de toux spasmodique nocturne et donc une nette amélioration de la qualité de leur sommeil».

Purifier différemment

La pollution de l’air intérieur est principalement due aux produits chimiques, gaz nocifs, composés organiques volatiles, moisissures et tous autres composés aéroportés qui s’élèvent dans nos lieux de vie. Tous ces éléments sont facteurs de troubles respiratoires, mais aussi cutanés voire oculaires. En concevant “Aube”, Grégory JEAN son créateur s’est focalisé sur la santé des utilisateurs : “Nous voulions un purificateur d’air ayant enfin un impact positif sur la santé. Les appareils classiques sont intéressants pour capturer les particules venues de l’extérieur comme les particules fines mais n’offrent que peu d’avantages en terme de bien-être ou de protection contre les polluants intérieurs et surtout, aucune étude n’arrive à démontrer clairement leur intérêt».

Vers une étude clinique

Avec ces retours positifs, la start-up aimerait mettre en place une étude clinique auprès d’un grand nombre de patients : « Idéalement nous aimerions nous rapprocher d’un hôpital ou d’un CHU Français qui pourrait effectuer une étude plus poussée nous permettant de quantifier les effets de notre innovation » déclare Grégory JEAN. En parallèle, AYKOW qui exporte déjà son purificateur d’air vers l’Asie s’est rapprochée de médecins en Chine pour renouveler l’expérience dans ce pays où le nombre de purificateurs d’air bat des records.

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